Maîtriser les labels
Mis à jour le 2026-08-01
Les labels sont des étiquettes transverses : contrairement aux statuts, ils appartiennent à l'organisation et non à un projet. La même étiquette « Urgence terrain » peut donc taguer des tâches de trois projets différents — c'est tout leur intérêt.
La page Labels
La page Labels liste toutes les étiquettes de votre organisation, avec pour chacune sa pastille colorée, son nom et son compteur d'utilisation (le nombre de tâches qui la portent).
Deux modes de tri sont disponibles : par nom (alphabétique) et par usage (les plus employées en tête). Le tri par usage est l'outil de ménage : il révèle en un coup d'œil les étiquettes créées une fois puis oubliées.
Un champ de recherche filtre la liste au fil de la frappe.

Créer une étiquette
Le bouton de création ouvre un formulaire : un nom et une couleur choisie dans une palette de teintes prédéfinies. La palette est volontairement fermée — elle garantit que toutes les étiquettes restent lisibles en thème clair comme en thème sombre.
Renommer sur place
Le renommage se fait directement dans la ligne, sans boîte de dialogue :
- cliquez sur le nom de l'étiquette : un champ s'ouvre, texte présélectionné ;
Entréevalide (message « Label renommé ») ;Échapannule et referme le champ.
La couleur se change de la même façon, via le sélecteur de la ligne : le choix est enregistré immédiatement (« Couleur mise à jour »). Toutes les tâches portant l'étiquette se mettent à jour partout dans l'application.
Supprimer — et annuler
La suppression d'une étiquette passe par une confirmation qui vous rappelle combien de tâches l'utilisent. Lisez ce chiffre : supprimer une étiquette employée sur quarante tâches efface l'information sur les quarante.
Une fois la suppression effectuée, une annulation reste possible depuis la notification qui apparaît en bas de l'écran. Passé ce délai, il faut recréer l'étiquette et la reposer manuellement.

Attention : il n'existe pas de fusion d'étiquettes dans l'interface actuelle. Pour rassembler « Urgent » et « urgence », reposez manuellement la bonne étiquette sur les tâches concernées, puis supprimez la doublonne.
Une taxonomie qui tient dans la tête
Pour une ONG, la tentation est d'étiqueter chaque programme, chaque bailleur, chaque territoire. C'est le chemin le plus court vers une liste de soixante étiquettes que personne n'utilise. Trois règles suffisent :
- Peu d'étiquettes. Une quinzaine au maximum pour toute l'organisation. Si vous hésitez à en créer une seizième, c'est probablement qu'un projet ou un statut ferait mieux le travail.
- Transverses, jamais redondantes. Une étiquette n'a de valeur que si elle traverse plusieurs projets. Ce qui n'existe que dans un projet relève d'un statut ou d'une section.
- Un axe unique par étiquette. Nature de l'effort (« Terrain », « Administratif », « Bailleur »), pas urgence — l'urgence, c'est la priorité et l'échéance.
Astuce : passez la page en tri par usage une fois par trimestre et supprimez tout ce qui est resté à zéro. Cinq minutes qui préservent la lisibilité de tout le monde.
Non couvert ici
La fusion d'étiquettes, les étiquettes restreintes à une équipe et l'import en masse ne sont pas documentés : ces fonctions ne sont pas présentes dans l'interface actuelle.